Hijama, cupping, ventouses : de quoi parle-t-on ?
Trois mots, un seul geste. Hijama est le terme arabe, hérité de la médecine prophétique, et c’est celui qu’emploie la majorité des personnes qui viennent se former chez nous. Cupping therapy est le terme anglais, remis en circulation par le milieu sportif : c’est aujourd’hui le mot le plus recherché en Suisse. Thérapie par ventouses est la formulation française, celle des registres de médecines complémentaires comme l’ASCA et le RME.
La seule distinction qui change quelque chose dans la pratique n’est pas linguistique, elle est technique : la pose sèche, par simple aspiration, que l’anglais appelle dry cupping, et la pose humide, précédée de micro-incisions, appelée wet cupping. C’est cette seconde qui exige le plus de rigueur, et c’est pour elle que l’encadrement soignant prend tout son sens.
La formation Anavé couvre les deux, sans préférence idéologique pour un vocabulaire. Si vous voulez creuser la question des termes et de leurs usages, nous l’avons traitée en détail dans Hijama, cupping ou ventouses : est-ce la même chose ?.
La Hijama est un geste ancien remis au goût du jour. Elle a sa place dans la palette d’un praticien du bien-être, à condition d’être enseignée dans un cadre sérieux : hygiène stricte, anatomie de surface, contre-indications, gestion du matériel à usage unique.
Anavé forme à la Hijama dans ce cadre-là. Pas autrement.
Trois jours, une pratique encadrée
La formation se déroule en présentiel sur trois jours consécutifs à Genève, en petit groupe (15 participants maximum). Vous pratiquez sur tables professionnelles, sous supervision, dès le premier jour.
L’objectif n’est pas de vous remettre un livret théorique : c’est que vous repartiez avec les gestes, l’hygiène et la confiance pour exercer.